En conséquence, de nombreux Palestiniens qui habitent au voisinage du mur quittent leurs foyers et deviennent des personnes déplacées dans leur propre pays.
Les 500 000 Palestiniens qui vivent près du Mur doivent avoir un permis pour le franchir et on estime à 40 % la proportion des demandes de permis rejetées.
Le mur cause de grosses difficultés aux communautés palestiniennes situées entre la Ligne verte et le mur et aux Palestiniens qui habitent près du mur.
Nous ne devons pas oublier que le geôlier et son prisonnier restent enfermés pendant presque toute la journée derrière les mêmes murs sans lueur d'espoir.
Deux des murs délimitant la cour de récréation des enfants - si on pouvait l'appeler ainsi - étaient faits de cadavres humains entassés les uns contre les autres.
Le mur menace l'intégrité territoriale du futur État de Palestine tel qu'envisagé dans la résolution 1397 (2002) du Conseil de sécurité et cautionné dans la Feuille de route.
Ainsi, les forces d'occupation marocaines étaient stationnées à l'intérieur et à l'ouest du mur de défense que le Maroc a construit pour diviser le territoire en deux parties.
Les colonies continuent à s'étendre, particulièrement dans la «zone d'accès réglementé» située entre la Ligne verte et le mur, qui regroupe actuellement 76 % des colons de Cisjordanie.
Lorsque l'ouvrage sera chevé, 60 500 Palestiniens de Cisjordanie vivant dans 42 villages et bourgades seront, selon les estimations, enfermés dans la zone comprise entre le Mur et la Ligne verte.
L'idée selon laquelle le mur qui entoure Abu Dis, Anata, Shu'afat et Al-Eizariya répond à des objectifs de sécurité est encore plus grotesque vu qu'il sépare les Palestiniens d'autres Palestiniens.
La situation est encore aggravée par le fait que les portes qui permettent de traverser le mur sont peu nombreuses et que souvent elles ne sont pas ouvertes aux heures prévues.
Plus de 500 000 Palestiniens qui vivent à 1 km du Mur se trouvent du côté Est et doivent le traverser pour aller aux champs ou au travail et rester en relations avec leurs familles.
Car, depuis la veille, les deux rangées de maisons de la rue de la Chanvrerie étaient devenues deux murailles, murailles farouches. Portes fermées, fenêtres fermées, volets fermés.
Sa condamnation, secousse profonde, avait en quelque sorte rompu çà et là autour de lui cette cloison qui nous sépare du mystère des choses et que nous appelons la vie.
Mais les Chinois se sont aussi servis du mur comme d'une base à partir de laquelle ils pouvaient envahir le territoire Xiongnu et les attaquer chez eux.