Malgré l'évolution favorable, les proportions recommandées pour la consommation de calories, de matières grasses et de produits animaux sont dépassées.
L'objectif est d'atteindre les normes internationales en matière d'assistance humanitaire par personne, soit par exemple 2000 calories par personne et par jour.
Divers autres indicateurs fondamentaux, notamment un apport suffisant en calories, un logement convenable et l'accès aux services de base, laissent encore beaucoup à désirer.
Le manioc est le deuxième aliment de base de l'Afrique en termes de calories consommées par tête d'habitant, ainsi qu'une source d'alimentation animale essentielle.
Il est choquant que le PAM soit obligé de distribuer des rations qui ne répondent pas aux normes internationales sur le minimum vital quotidien en calories.
En effet, une personne frappée par le sida a besoin de 500 calories supplémentaires par jour, car toute personne vulnérable a besoin d'un apport calorique journalier plus important.
La plupart des victimes souffrent de ce que la FAO appelle la "faim extrême", leur ration journalière se situant en moyenne à 300 calories au-dessous du minimum permettant la survie.
Le droit à une nourriture suffisante ne doit donc pas être interprété dans le sens étroit ou restrictif du droit à une ration minimale de calories, de protéines ou d'autres nutriments spécifiques.
Haïti est l'un des trois pays au monde à connaître le plus grave déficit en calories, ce qui confère la plus haute importance à l'appui permanent du Programme alimentaire mondial.
Le droit à une nourriture suffisante ne doit pas être interprété dans le sens étroit ou restrictif du droit à une ration minimum de calories, de protéines ou d'autres nutriments spécifiques.
Le droit à une nourriture suffisante ne doit donc pas être interprété dans le sens étroit ou restrictif du droit à une ration minimum de calories, de protéines ou d'autres nutriments spécifiques.