Ce programme était inspiré du modèle irlandais : portes ouvertes aux acheteurs, recherche de fournisseurs potentiels et étude des capacités d'approvisionnement.
Bah ! dit Debray lorsqu’elle fut partie : beaux projets que tout cela, elle restera dans son hôtel, lira des romans, et jouera au lansquenet ne pouvant plus jouer à la bourse.
Il y avait deux ans enfin, le dividende était monté au chiffre prodigieux de cinquante mille francs : la valeur du denier, côté à la Bourse de Lille un million, avait centuplé en un siècle.
La bourse de Londres se serait même pourvue d'un système de secours pour la gestion des risques et le suivi des transactions afin de faire face à une hausse soudaine des volumes.