Les différentes études techniques proposent plusieurs options permettant d'internaliser les externalités environnementales, dont certaines sont présentées ci-après dans leurs grandes lignes.
La pollution causée par les procédés industriels ou l'usage de biens de consommation, comme l'automobile, sont des exemples courants d'externalités négatives.
Les éventuelles externalités positives pour les agriculteurs qui sont parties prenantes à ces contrats peuvent avoir des retombées sur d'autres cultures.
Certaines des options possibles pour l'internalisation des externalités sont fondées sur des formules de conservation de la biodiversité axées sur le marché.
Les industries de la création peuvent induire des externalités positives tout en préservant et en protégeant les patrimoines et la diversité culturels.
D'où certaines initiatives visant à incorporer les externalités dans le prix de l'énergie et à introduire des prélèvements tels que l'impôt sur le carbone.
Comme ces coûts sont extérieurs aux coûts de fonctionnement supportés par les individus et les sociétés, ils constituent ce que l'on appelle en économie des « externalités ».
C'est qu'on peut appeler les externalités environnementales, c'est-à-dire en fait tout l'impact écologique principalement de l'intelligence artificielle.