Les groupes ciblés comprenaient les gouvernants, les responsables politiques, les fonctionnaires, le personnel des ministères, les législateurs et les magistrats.
D'après la Convention, les personnes ayant commis le génocide seront punies, «qu'elles soient des gouvernants, des fonctionnaires ou des particuliers» (art. 4).
La période particulièrement difficile du passage de l'enfance à l'âge adulte nécessite de la part des gouvernants un dialogue constructif avec les jeunes concernés.
Si on explique trop clairement que nos gouvernants n'auront plus le droit de défendre nos droits sociaux, l'environnement ou même notre santé sous la menace des multinationales les citoyens risqueraient de mal le prendre.