Et cependant, à cet instant même, une voix lui souffle que cela ne se pourra pas, que les mots sont des mots que le vent de la société emporte, que les rêves ne sont que des chimères.
François Rabelais, le plus grand écrivain de langue française, partit jadis en guerre contre le pédantisme des gens de la Sorbonne en jetant à leur face les mots saisis dans la langue populaire.
Les phrases, les lettres, les mots deviennent, derrière la vitre brumeuse de la mescaline, « des oiseaux en plein drame auxquels des ciseaux invisibles coupaient les ailes au vol ».
Il mettait en mots l’extraordinaire appétit de ceux quise nourrissaient de la maigreur des paysans et des ouvriers, pourle temps d’une mascarade, d’un monde àl’envers.
Ecrire, imaginer,rêver, pour que ses mots, ses inventions et ses rêves interviennentdans la réalité, changent les esprits et les coeurs, ouvrent unmonde meilleur.
Et dès lors, je m’efforçais de détourner ma pensée des mots que j’aurais aimé qu’elle m’écrivît, par peur, en les énonçant, d’exclure justement ceux-là, — les plus chers, les plus désirés — du champ des réalisations possibles.
La conquérir, l’aimer, avoir un enfant d'elle, auront été les choix le plus importants de ma vie, les plus beaux, même s'il m'aura fallu un temps fou à trouver le mot juste pour te le dire.
On parle de banlieue à problème, de quartiers difficiles. Il semble que le langage cherche à éviter un terme technique mais qui pendant une histoire tragique, le mot Ghetto.
Ils recueillent toutes sortes d'informations de la parole qui les entoure et implicitement ils font des calculs là-dessus. Par exemple pour trouver où commencent et se terminent les mots.