Alors voilà, il y a peu d'images de moi, mais celle-là, il se pourrait que ce soit à Boccace que je la doive, comme s'il avait voulu marquer le coup et dessiner un avant-propos tragique et funèbre.
La peste n'est que l'horrible commencement pour dire précisément ce qu'elle est dans le prologue de l'œuvre, c'est-à-dire les conditions de production d'un texte qui ensuite n'en parlera plus.