La jeune fille aurait accouché chez sesparents avant de poignarder son bébé à coups de ciseaux dans la sallede bain familiale tandis que sa famille se trouvait dans une piècevoisine.
Quelques neuf mois plus tard, juste au moment où elle doit mettre au monde l'enfant, un curé entre à l'hôpital pour se faire soigner une affection de la prostate.
Elle a droitàun congéde maternitéde 16 semaines (6 semaines avant la date présumée de l accouchement et 10 semaines après) pour les deux premieres enfants.
Les choses se passèrent ainsi jusqu'à ce qu'un jour, ayant accouché en même temps que sa servante, la sœur d'Ammamellen lui donna son fils et prit avec elle l'enfant de cette dernière.
Elle tourna son roux, en piétinant devant le fourneau, aveuglée par de grosses larmes. Si elle accouchait, n’est-ce pas ? ce n’était point une raison pour laisser Coupeau sans manger.
On peut observer que les naissances hors mariage étaient rares dans les années 60 et 70, et que c'est un phénomène qui a brusquement augmenté à la fin des années 70, pour arriver aujourd'hui à près de 50 % de naissances hors mariage.
Ce fut le dernier jour d’avril que la jeune femme accoucha. Les douleurs la prirent l’après-midi, vers quatre heures, comme elle repassait une paire de rideaux chez madame Fauconnier.
Puis, la mère lui ayant monté un seau d’eau, le lendemain de ses couches, Gervaise avait jugé convenable de les inviter au repas, d’autant plus qu’elle les trouvait très bien.
Gervaise fut très contente de revoir son ancien logement ; elle dit où les meubles étaient placés, et elle montra l’endroit où elle avait accouché par terre.
Et à ce moment-là, j'ignore si ça vient en écho, mais alors que je suis plongée dans ces archives, je vis un épisode psychique assez douloureux, à quelques semaines de mon accouchement.
Car une fois mariée et sans méthode de contraception efficace, la vie d'une femme est le plus souvent ponctuée de nombreuses grossesses et mourir en couche n'était pas si rare.