Toutefois, dans la pratique, des croyances religieuses peuvent empêcher les femmes d'entrer dans certaines professions, comme par exemple la prêtrise catholique romaine.
En plus de l'Église catholique romaine, l'État soutient financièrement l'Église évangélique (protestante), l'Église évangélique luthérienne, l'Association de l'Église orthodoxe et la communauté musulmane.
Le Comité s'engage là sur un terrain nouveau et si sa règle était largement appliquée, elle perturberait le système judiciaire de beaucoup de pays de tradition romaine.
M. WALLACE (États-Unis d'Amérique) dit que bien que les États-Unis d'Amérique ne constituent pas un système juridique de tradition romaine, il appuie la proposition égyptienne.
La Roumanie est aussi un lieu de coexistence pacifique entre les différentes religions et confessions : orthodoxe, grecque et catholique romaine, juive, protestante, musulmane et autres.
Des généraux, cooptés au sommet de la hiérarchie, aux prisonniers, à qui la citoyenneté romaine avait été octroyée, tout en demeurant prisonniers, tous ont été cooptés.
L'église romaine catholique est extrêmement influente en Amérique centrale, cependant, même au sein de l'église il doit y avoir des personnes plus ouvertes à ces questions.
L'agence catholique de presse ADISTA (Rome) a diffusé, au début du Synode, ces requêtes dans toutes les institutions catholiques romaines qui hébergeaient alors les évêques d'Asie.