J’ai secouru les opprimés, j’ai soulagé les souffrants. J’ai déchiré la nappe de l’autel, c’est vrai ; mais c’était pour panser les blessures de la patrie.
Durant ces premiers mois, Étienne en resta au ravissement des néophytes, le cœur débordant d’indignations généreuses contre les oppresseurs, se jetant à l’espérance du prochain triomphe des opprimés.