Eh bien pour ces trois espèces commercialisées, on en rejette plus d'une centaine d'autres qui sont simplement sacrifiées et qui sont rejetées mortes par-dessus bord.
Oui, oui, effectivement, c'est une sorte de jackpot entre guillemets pour ces labos, si on prend Novo Nordisk, par exemple, qui commercialise à la fois l'ozampique.
Et puis le laboratoire concurrent, Elie Lili, qui lui commercialise notamment le MUNJARO, son chiffre d'affaires a énormément augmenté ces dernières années, porté par ses nouveaux traitements analogues du GLP1.