Aucune justification du retard dans l'établissement des rapports n'a été fournie, hormis le temps de rédaction et la nature de certaines constatations.
Quatrièmement, dans le même esprit, l'Union européenne déplore la publication tardive de nombreux rapports, ce qui nuit au fonctionnement des organes intergouvernementaux.
La Malaisie estime elle aussi que toute publication tardive d'un rapport devrait être accompagnée d'une explication indiquant les raisons précises du retard.
L'enquête sur l'administration de la justice a ainsi nécessité plusieurs mois de consultations, d'où le retard apporté à la publication du rapport correspondant.
Le problème de la publication tardive des documents exige une réponse multiforme dont la constitution de l'équipe spéciale n'est que l'un des éléments.
Il a rappelé qu'en trois occasions, ces retards avaient empêché les diplomates victimes de participer en temps voulu aux réunions, voire d'y participer du tout.
On a constaté sans surprise que les états des règlements établis avec retard et mal faits concernaient souvent des partenaires ayant des administrations peu solides.
Le problème chronique de la publication tardive des documents est inacceptable car il retarde le démarrage des travaux et prolonge le processus de prise de décisions.
L'éternel problème de la parution tardive des documents fait obstacle au bon déroulement des débats des organes intergouvernementaux, en particulier pour les délégations de taille restreinte.
Le Département n'a malheureusement pas réussi à remédier au problème chronique de la parution tardive des documents, qui a des incidences négatives sur le processus intergouvernemental.
Une proportion considérable de documents importants est maintenant systématiquement publiée en retard, et ces retards ont un grave impact sur la qualité des débats de la Commission.