La quantité de DDT présente dans le corps des ours polaires était bien plus importante que celle présente chez les poissons car plus l'animal est gros, plus le produit toxique s'accumule dans l'organisme.
On a testé les vaccins, seuls, tels qu’ils étaient, l’anatoxine pure, et on s’est aperçu que certes les anticorps montaient, mais qu’ils diminuaient très rapidement, et que finalement, il fallait répéter les injections.