En bref, les bobos profiteraient de la mondialisation pour continuer de s'enrichir aux dépens des Français moins privilégiés, ceux qui se sentent exclus.
Dans ces quartiers, 60 pourcents des foyers sont défavorisés, les moyens déployés pour l'éducation sont chroniquement moindres qu'ailleurs, les logiques d'autocensure sont immenses, mais c'est surtout le fric qui fait défaut.