Le Comité invite l'État partie à déployer des efforts pour permettre aux groupes ethniques bantou, soudanais, nilotique, hamitique et pygmée de vivre en harmonie.
Méprisés et exclus par la quasi-totalité de la population congolaise, les pygmées n'ont pas souvent accès aux structures sociales telles que les centres de santé et les écoles.
L'organisation a un autre objectif opérationnel, à savoir : « Mener des actions de plaidoyer en faveur des intérêts des peuples autochtones pygmées aux niveaux local, national, sous-régional et international ».
Des minorités telles que les Pygmées Baka sont en butte à une discrimination sociale, économique et culturelle, en particulier en matière d'éducation, de soins de santé et de logement.
En deuxième lieu, au Gabon, l'école est gratuite et obligatoire jusqu'à 16 ans mais le Comité des droits de l'enfant a exprimé sa préoccupation quant aux difficultés d'accès à l'éducation des enfants pygmées.