Aujourd'hui, le pari à relever est de parvenir, d'ici à la fin 2009, avant le sommet de Copenhague, à six milliards sept cents millions d'arbres... soit un arbre pour chaque habitant de la planète.
Puisque, la veille au soir, à cette date fatale du samedi 21 décembre, à huit heures quarante-cinq, Phileas Fogg n'avait pas paru dans le salon du Reform-Club, son pari était perdu.
Passepartout était abasourdi. Cette condamnation ruinait son maître. Un pari de vingt mille livres perdu, et tout cela parce que, en vrai badaud, il était entré dans cette maudite pagode !
Eh bien, messieurs, reprit Andrew Stuart, si Phileas Fogg était arrivé par le train de sept heures vingt-trois, il serait déjà ici. Nous pouvons donc considérer le pari comme gagné.
Phileas Fogg fut généralement traité de maniaque, defou, et ses collègues du Reform-Club furent blâmés d'avoir tenu ce pari, quiaccusait un affaiblissement dans les facultés mentales de son auteur.
Le brigadier général ne vit dans ce pari qu'une excentricité sans but utile et à laquelle manquerait nécessairement le transire benefaciendo qui doit guider tout homme raisonnable.
Plus qu'une minute, et le pari était gagné. Andrew Stuart et ses collègues ne jouaient plus. Ils avaient abandonné les cartes ! Ils comptaient les secondes !
Faire tomber les a priori d'un côté comme de l'autre et trouver sa place dans le monde du travail, un pari ambitieux pour ce bus qui servira s'il vous plaît uniquement des produits bio.
C'était les plantes à fleurs, et se fut un pari réussi : leur croissance accélérée leur permit de vaincre les conifères ancestraux et de s'emparer des régions tropicales du globe.
Je ne suis vraiment pas sûre d’avoir seulement l’envie un jour de vivre avec quelqu’un, et même si je sais sans aucun doute que dans ce cas ce quelqu’un serait toi, ce pari sur l’avenir est injuste.