L'emploi d'herbicides peut d'ailleurs anéantir la production vivrière et limiter du même coup les quantités de nourriture disponible pour la population locale.
L'exemple le plus connu et le mieux documenté est l'utilisation de ce qu'on appelle «l'agent orange» et d'autres herbicides pendant la guerre du Viet Nam.
Bien que le Gouvernement des États-Unis autorise la vente de produits agricoles à Cuba, l'impossibilité d'accéder à leur marché pour l'achat de produits agrochimiques (herbicides et pesticides) subsiste.
De nombreux solvants, herbicides et pesticides peuvent s'infiltrer dans les parois et le plancher d'un véhicule, laissant une odeur qui peut persister pendant plusieurs jours ou des semaines.
Les consommateurs sont exposés à différentes sources de pollution qui compromettent la salubrité des aliments, notamment du fait de l'emploi irrationnel de pesticides, d'herbicides, d'engrais chimiques et d'additifs alimentaires.
Au Canada, il était employé comme herbicide pour la lutte contre les herbes annuelles et les mauvaises herbes à feuilles larges dans les champs de maïs et de soja.
Revenons maintenant sur le dossier du glyphosate, ce composant d'herbicides autorisé pour une période de 5 ans de plus en Europe, malgré l'opposition des défenseurs de l'environnement.