Et je souhaite présenter mes excuses à tous les enfants qui ont suivi la finale, ainsi qu’à tous les éducateurs ». je suis un père de famille et je le répète c’est un geste inacceptable ».
Au cloître, on souffre pour jouir. On tire une lettre de change sur la mort. On escompte en nuit terrestre la lumière céleste. Au cloître, l’enfer est accepté en avance d’hoirie sur le paradis.
Et le choix de certains pays d’ailleurs de régresser dans l’éducation des jeunes filles c’est un choix assumé dans certains endroits face auquel nous ne pouvons pas nous taire !