Certains douaniers et membres de la sécurité, reniant leur devoir, facilitent volontairement la contrebande afin d'aider les saboteurs et les dissidents.
Nous n'en avons pas moins essuyé des revers, du fait que certains pays, en particulier de l'Occident développé, continuent d'offrir l'asile aux saboteurs de l'économie qui ont fui notre pays.
Les saboteurs d'un processus de paix sont souvent motivés par le pouvoir que confère le statut de chef de guerre et par les avantages qu'ils tirent d'une économie de guerre.
On a constaté qu'il est dangereux de menacer de retirer l'appui de la communauté internationale, car cela revient à donner aux saboteurs le pouvoir de faire échouer le processus de paix.
Le Comité constate qu'aucun des résistants ou saboteurs dont les activités ont donné lieu aux pertes invoquées dans les réclamations de la deuxième partie de la troisième tranche ne faisait partie desdites forces.
Les « saboteurs » des efforts de médiation - qui profitent notamment des économies de guerre et opèrent souvent dans un climat d'impunité - sont l'un des principaux facteurs qui alimentent la poursuite des conflits.
Des saboteurs, des factions qui trouvent que l'accord de paix porte atteinte à leurs intérêts, à leur pouvoir ou à leur idéologie ont recours à la violence pour le saper ou le briser.
Comme l'indique le rapport du Secrétaire général, le Conseil de sécurité dispose de nombreux instruments qu'il peut utiliser pour appuyer et promouvoir la médiation et impliquer les saboteurs dans le processus de médiation.
Il faut donc évaluer avec soin les motivations de ceux qui risquent de faire échouer le processus de paix (les « saboteurs ») pour que le médiateur et la communauté internationale puissent intervenir à bon escient.
Dans certains cas, les médiateurs ont pu répondre aux préoccupations des saboteurs et les convaincre de se rallier au processus de paix, en donnant par exemple des garanties pour apaiser leurs craintes en matière de sécurité.
Revenant sur l'attaque dont le Président et sa délégation avaient été l'objet alors qu'ils se rendaient de Somalie à Djibouti, il a prévenu qu'il y aurait toujours des saboteurs contre lesquels il sera nécessaire d'utiliser la force.
Les mandats et les tâches doivent être assortis de règles d'engagement solides et uniformes pour décourager les saboteurs de la paix, cela dans les limites du principe de non-recours à la force sauf en cas de légitime défense.
Décrivant l'incident comme un " coup monté" , le communiqué explique qu'il n'y avait aucun autre groupe " autre que des saboteurs et des criminels notoires, soutenus et armés par les officiers des renseignements militaires russes."