Le bouddhisme et l'hindouisme sont les deux principales religions pratiquées dans le pays, mais aucune autre religion ne fait l'objet de discrimination.
La compassion, pas la haine, les informations de source sûre, pas l'adhésion aveugle - principes prônés par le bouddhisme - sont les fondements d'une culture de paix.
De plus, mon pays a été influencé par les valeurs de base du bouddhisme que sont la non-violence, l'amour, la compassion, l'équanimité et la présence éveillée.
Des préoccupations ont été exprimées devant le fait que la partie du jugement se référant à l'article 9 de la Constitution avantagerait indûment les adeptes du bouddhisme.
Il aurait été précédé par la propagation auprès de ces communautés de l'hindouisme, dans la zone frontalière nord et nord-est, et du bouddhisme au Chittagong Hill Tracts.
Relativement au bouddhisme représentant la religion majoritaire, les autorités auraient assuré le contrôle de toutes les communautés bouddhistes à travers notamment neuf ordres monastiques reconnus par l'État.
La référence faite par la Cour à la clause de l'article 9 prévoyant la primauté du bouddhisme pour contester la constitutionnalité du projet constitue donc une violation de l'article 27.
Le bouddhisme et les autres religions ont la possibilité de jouer un rôle crucial en tant que religions de paix dans une culture d'initiatives en faveur de la paix.
STP note qu'en vertu de l'article 3 de la Constitution, le bouddhisme est considéré comme religion d'État et il incombe à toutes les institutions religieuses d'en promouvoir les enseignements.