En parallèle, la poursuite d'attaques contre des organisations humanitaires menées par des bandits lourdement armés a continué d'entraver considérablement les secours.
D'après des témoignages, les assaillants étaient armés de machettes, d'armes automatiques et de grenades et munis de torches et la plupart portaient l'uniforme militaire.
Selon les témoignages concordants de témoins oculaires et de victimes, lors de l'attaque de Kabingu, les assaillants auraient détruit par le feu de nombreuses maisons.
Il est nécessaire de lutter contre l'impunité en surmontant les obstacles à la traduction en justice des auteurs d'infractions et en renforçant les mesures de prévention.
Une survivante a dit que les assaillants l'avaient enfermée avec ses six enfants et 30 autres villageois dans une case dont ils avaient ensuite incendié le toit.
En fait, les terroristes sont des hostes humani generis, c'est-à-dire des ennemis de toute l'humanité, et en tant que tels ils devraient être considérés comme des hors-la-loi.
Les étudiantes ne se sentent pas en sécurité dans la rue et redoutent la présence des bandits armés et des soldats, tous talibans, selon les renseignements dont on dispose.
Fait encourageant, les informations ont été partagées en temps utile pour localiser et intercepter des matières aussi dangereuses, ainsi que pour empêcher qu'elles ne tombent entre de mauvaises mains.
Elle prétend également avoir été le témoin du viol par les assaillants d'autres femmes qui se cachaient dans sa maison, ce qui avait été confirmé ultérieurement par d'autres témoins.
Une autre femme a dit qu'alors qu'elle essayait de s'enfuir avec son bébé de 16 mois, un assaillant l'avait rattrapée et avait jeté son bébé dans une case en flammes.
Une officier de police a déclaré que le forcené armé avait bougé sans arrêt d’étage en étage avant de se barricader dans un appartement avec deux otages.
Les six escarpes, interdits et sombres d’être tenus en échec par une fille, allèrent sous l’ombre portée de la lanterne et tinrent conseil avec des haussements d’épaule humiliés et furieux.
Par exemple, dans les films policiers, un gangster peut dire à son chef: Le problème est réglé, et c'est un euphémisme pour faire comprendre qu'il a tué la personne qui posait problème.
On voyait aussi çà et là, dans cette multitude en proie à tant d’émotions violentes, mais nobles, de vrais visages de malfaiteurs et des bouches ignobles qui disaient : pillons !
La police ne donne toujours pas le nom du prince. La seule chose de sure est que les malfrats étaient très bien renseignés sur le trajet emprunté par le convoi.
Les malfaiteurs se sont alors emparés de 250 000 euros en espèces, qui se trouvaient dans une valise et dans des bagages à mains, ainsi que de documents décrits comme " sensibles" appartenant à l'ambassade.