Toutefois, les matériels qui promeuvent ou soutiennent l'exploitation sexuelle des enfants et des adolescents sont considérés comme «répréhensibles» et illégaux.
Une bonne partie de la dégradation par les agents atmosphériques s'effectue pendant une période allant de 24 heures à une semaine après le déversement.
D'un autre côté, la répression de la prostitution est lancée en particulier par une section spécialisée de la police des « mœurs » surtout dans les grands centres urbains.
Dans de nombreux pays, on considère qu'il est immoral et indécent pour une femme d'apparaître en public tête nue ou portant autre chose que les vêtements prescrits.
Des associations de jeunes défenseurs de l'environnement ont essaimé dans les écoles et s'intéressent à des questions comme les changements climatiques, la pollution, l'érosion et autres problèmes écologiques.
Sans faire de recherches, il est impossible de déterminer dans quelle mesure les résidus de pétrole et les poches d'hydrocarbures non dégradés par les éléments naturels restent préoccupants.
Les matériaux de roches continentales, dissous par action chimique et acheminés par les fleuves jusqu'à la mer, sont considérés comme source suffisante pour constituer plusieurs ressources minérales à l'avenir.
En outre, les conditions peuvent être défavorables à ces processus dans certains endroits, où l'on peut donc encore trouver des poches de pétrole non dégradé par les agents naturels.
Les bandes dessinées, les textes de fiction, les images «morphisées» et les photos représentant des adultes habillés de façon à se faire passer pour des adolescents peuvent être qualifiés de répréhensibles.
La jurisprudence a clairement énoncé que les photographies d'enfants nus prenant des poses à caractère sexuel (child erotica) pouvaient être considérées comme répréhensibles, même lorsqu'elles ne montrent pas d'activité sexuelle.
Alors la mère Bovary s’effraya pour le bonheur de son fils, et, craignant que son époux, à la longue, n’eût une influence immorale sur les idées de la jeune femme, elle se hâta de presser le départ.
Le sol, pour ainsi dire, manquait sous le pied. Les pentes présentaient souvent un angle tellement ouvert, que l’on glissait sur les coulées de laves, quand les stries, usées par l’air, n’offraient pas un point d’appui suffisant.