Le Gouvernement japonais appuiera pleinement le Président Han, qui apporte une expérience riche et une grande perspicacité à cette importante fonction.
Votre centre de recherche sur la contre-prolifération et vos autres instituts et collèges permettent de mieux comprendre les dangers d'une ère nouvelle.
Nous saluons également la présence de Mme Michèle Duvivier Pierre-Louis, Premier Ministre d'Haïti, dont les sages observations cet après-midi nous ont bénéficié à tous.
M. Manongi (République-Unie de Tanzanie) (parle en anglais) : Nous nous joignons aux autres orateurs pour remercier M. Egeland de son exposé pénétrant de ce matin.
L'apprentissage est encore plus efficace lorsque la délégation est accompagnée d'experts techniques qui peuvent donner des indications sur certaines questions ou processus de négociation.
Reflétant ces deux enseignements tirés d'une vaste expérience récente, le texte actualisé des Principes traduit dans certains cas l'importance des consultations publiques pour l'élaboration de mesures anti-impunité.
Ainsi qu'il avait déjà été signalé à la première session du Groupe de travail spécial, l'expérience acquise dans le cadre des PANA peut fournir d'utiles indications.
M. Brencick (États-Unis d'Amérique) (parle en anglais) : Nous aussi nous remercions le Secrétaire général adjoint Egeland pour sa présentation perspicace et passionnée au Conseil, comme à l'accoutumée.
Je tiens aussi à remercier les cinq intervenants qui ont pris la parole en début de séance, pour leurs exposés perspicaces et riches en informations de première main.
Par ailleurs, les recommandations du Groupe consultatif sur le Fonds central d'intervention pour les urgences humanitaires offrent des éclairages importants sur la prévisibilité et l'efficacité des interventions humanitaires.
M. Thomson (Royaume-Uni) (parle en anglais) : Nous remercions le Secrétaire général adjoint, M. Egeland, et l'Ambassadrice Rasi du temps qu'ils nous ont consacré aujourd'hui ainsi que de leurs aperçus.
Le Représentant souhaite remercier tous ceux qui ont pris le temps de s'entretenir avec la délégation de la mission et de partager avec elle leur connaissance intime de la situation.
Or, dans cette œuvre de l’éducation, dans cette grave affaire de la préparation d’une femme à la vie, que de science il faut pour lutter contre cette grande ignorance qu’on appelle l’innocence !