L’agriculteur moderne n’a plus grand-chose à voir avec le paysan d’autrefois qui labourait la terre de sa petite ferme, semait et récoltait à l’aide d’un cheval ou de quelques machines.
La colonie était riche en blé, car il suffisait de semer une dizaine de boisseaux pour que la récolte fût assurée chaque année et que tous, hommes et bêtes, pussent s’en nourrir.
Toutefois cette expérience m'avait fait passer maître : je savais alors positivement quelle était la saison propre à ensemencer, et que je pouvais faire en une année deux semailles et deux moissons.
Je plaisante, ma chère miss, répondit Paganel, et Robert le sait bien. Lui, mineur ! Jamais ! Creuser la terre, la retourner, la cultiver, puis l’ensemencer et lui demander toute une moisson pour ses peines, bon.
Vous pouvez également semer des engrais verts sur les parcelles non cultivées du potager et penser à faire une tonte haute des gazons, 6 à 8 cm, qui permet entre autres de limiter l’envahissement par la mousse.
« L'ensemencement, maintenant, essaie de donner un coup de pouce à ce processus, donc, de proposer d'entrer des particules d'aérosols plus grandes, qui attirent très facilement la vapeur d'eau et va fabriquer les gouttes de pluie. »