La réduction des dépenses s'explique essentiellement par la baisse des frais de carburant du fait d'un nombre d'heures de vol inférieur aux prévisions et du rapatriement de deux appareils de surveillance.
Avant que l'Espagne ne devienne membre de l'opération Atalanta, l'un de ses avions patrouillait le long de la côte somalienne, en concertation avec la cellule de coordination NAVOC de l'Union européenne.
Le Japon, pour sa part, a envoyé deux destroyers et deux avions de patrouille maritime P-3C dans le golfe d'Aden dans le cadre des mesures de lutte contre la piraterie.
Entre 20 heures et 20 h 55, des appareils de combat, des hélicoptères et un avion de reconnaissance israéliens ont survolé les fermes occupées de Chab'a.