Si elle n'avait pas considéré le foulard comme aussi important et aussi vital, elle n'aurait pas ainsi compromis les revenus et l'avenir de sa famille.
Un exemple fréquent de ces actes individuels est la pratique qui consiste à arracher aux musulmanes leur hijab (foulard) en public, en accompagnant habituellement ce geste d'insultes et de menaces.
Elle affirme qu'elle ne peut plus enseigner dans une école privée en portant un foulard, car selon elle les écoles privées dépendent en Turquie du Ministère de l'éducation nationale.
Elle portait un foulard lors de sa première nomination et lorsqu'elle a été photographiée pour ses documents d'identité (par exemple son permis de conduire, sa carte d'enseignante, sa carte d'assurance-maladie, etc.).
Ces conclusions concernaient essentiellement des cas de discrimination fondée sur la religion, dans lesquels il était relativement facile de prouver que la religion (le fait de porter un foulard) était un problème.
L'Iran s'est déclaré préoccupé, entre autres choses, par le fait que dans certains cas des femmes s'étaient vu refuser un emploi ou menacer de mesures disciplinaires pour le port du foulard.
L'orateur s'est penchée sur la question des symboles religieux, en particulier la question des foulards en France et a examiné la question du mariage interreligieux au cours de sa visite au Nigéria.