Mais en même temps, la protection accordée par la disposition prévoyant une somme maximale est illusoire si des estimations excessives sont régulièrement inscrites.
Se référant à la jurisprudence du Comité, il fait valoir que son expulsion immédiate du Danemark rendrait inutile l'examen de sa communication par le Comité.
M. Berner (Observateur de l'Association du barreau de la ville de New York) pense que la Convention restera en fait lettre morte si l'on supprime l'article 41.
L'expérience a montré qu'en période de crise ou de guerre, les gouvernements et les autorités étaient dans l'incapacité d'agir ou tout simplement inexistants (Afghanistan par exemple).
Deuxièmement, les parties doivent éviter de prendre des mesures et de poser des conditions préalables qui risquent de vider le processus de paix de sa substance.
En conséquence, si un État doit prendre des contre-mesures, il peut facilement prendre des contre-mesures provisoires en évitant les contre-mesures formelles, ce qui vide celles-ci de leur sens.
Cependant, la Rapporteuse spéciale croit comprendre que ce recours n'a guère été efficace et qu'aucune des demandes déposées en vertu de la loi n'a abouti à ce jour.
Ces objectifs ne doivent plus être considérés comme lettre morte ou comme une simple annonce politique dont le but est de diluer les responsabilités ou de retarder leur réalisation.
La législation interdit toujours de diffuser des renseignements ou un enseignement concernant les contraceptifs (art. 533 et 534 du Code pénal), mais ces dispositions sont considérées comme lettre morte.
La contrebande d'armes dans les eaux internationales et à travers les frontières contribue à rendre ces régimes, tel celui établi par la résolution 1373 (2001) du Conseil, tout à fait inefficaces dans ce domaine.
Dans certains pays, le renforcement du pouvoir de l'armée a entraîné l'effondrement de la gouvernance et de l'application des réglementations forestières nationales, ce qui a aggravé le déboisement et la dégradation des forêts.
Le Comité partage la préoccupation exprimée dans le rapport de l'État partie quant au fait que la plupart des infrastructures culturelles et récréatives ne fonctionnent pas et qu'il existe très peu d'aires de jeux.
Dans certaines zones, les autorités légales en matière de douane et d'immigration sont totalement marginalisées et les services qu'elles devraient assurer relèvent de la compétence de facto de groupes armés ou de dirigeants politiques locaux.
En outre, et surtout, certains des pays les moins avancés ne disposent pas des capacités humaines et institutionnelles voulues pour répondre à ces critères et doivent donc renoncer aux éventuels avantages offerts par ces systèmes.
Cela signifie qu'il faut créer les conditions nécessaires au développement de la justice, car les meilleures lois du monde auront peu d'effet si elles ne sont pas appliquées par un système judiciaire et pénal solide.