Pourtant, nous n'avons toujours qu'une idée évasive de la manière dont l'intelligence naît et croit dans cet enchevêtrement formidable que constituent les neurones.
Un certain nombre d'études ont également démontré que certaines nanoparticules pourraient être en mesure d'être transportées directement des neurones olfactifs vers le système nerveux central, esquivant ainsi la barrière hémato-encéphalique.
La sédation provoquée par le GHB s'accompagne de phénomènes d'excitation particuliers qui pourraient résulter de l'action qu'il exerce sur le système dopaminergique (libération neuronal de dopamine intracellulaire).
Les chercheurs de l'École polytechnique fédérale de Lausanne sont donc partis d'une idée simple : puisqu'il reste encore un semblant de communication entre le cerveau et les neurones moteurs, autant s'en servir et l'amplifier.
Ça permettra d'identifier des cibles moléculaires que nous pourrons ensuite surveiller chez l'humain, par exemple des hormones ou certains récepteurs des neurones.
Le 2nd volet, qui est dirigé par l'Allan Institute, est en train d'identifier les différents types de neurones sensoriels impliqués pour voir s'il existe un ou plusieurs types distincts.