C'est lui qui, d'abord, m'a parlé des femmes. Il m'a dit que c'était la première chose dont se plaignaient les autres. Je lui ai dit que j'étais comme eux et que je trouvais ce traitement injuste.
Il ne faut pas en appeler à moi, mademoiselle, car je suis un mauvais juge dans cette cause, et mon égoïsme m’aveuglera, répondit Morrel, dont la voix sourde et les poings fermés annonçaient l’exaspération croissante.
Il a attiré l’attention sur ce qu’il pensait être une injustice en dévoilant l’information à la presse, laissant ainsi les citoyens juger le gouvernent.
Tous deux, au moment d’agir, malgré l’injustice de leur misère, retombaient à la résignation de la race, tremblant devant le lendemain, préférant encore plier l’échine.
Elle concerne souvent des sujets importants ou délicats : ce qui est juste ou injuste, ce qui touche les enfants, la politique, le sport ou les célébrités…
Ensemble, nous pouvons rompre avec la nouvelle « trahison des clercs » qui est à l'œuvre, celle qui alimente les contre-vérités, accepte les injustices qui minent nos peuples, nourrit les extrêmes et l'obscurantisme contemporain.