M. MAZINI (Observateur du Maroc) propose de dire que l'autorité contractante devrait aider le concessionnaire à bénéficier des règles régissant les servitudes.
En outre, d'après l'interprétation, la proposition du Honduras comporte le terme “servitudes”, qui semble être précisément la pierre d'achoppement contre laquelle buttent plusieurs délégations.
La première phrase mentionnerait l'acquisition des terrains, et la deuxièmes les droits associés à l'acquisition, que certains systèmes juridiques désignent par le terme de “servitudes”.
La Commission a adopté la recommandation 43, sous réserve de la modification de son titre qui devrait se lire : « Site du projet, actifs et servitudes ».
On a répondu que cette proposition pourrait effectivement contribuer à refléter plus clairement dans la recommandation l'examen dans les notes des problèmes juridiques relatifs aux servitudes.
M. DEWAST (Union des avocats européens) estime que le terme anglais “easements” pourrait être rendu par “droits d'accès” plutôt que par “servitudes” dans le texte français.
M. Lalliot (France) fait observer que, dans certains systèmes institutionnels, des servitudes peuvent être accordées non seulement par l'État mais aussi par des autorités infra-étatiques ou para-étatiques.
Si la phrase était perçue comme peu claire, c'était en raison de l'emploi des termes « acquérir les servitudes », qui créait des problèmes d'interprétation dans certains systèmes juridiques.
Toutefois, en se limitant à la question des servitudes, la proposition n'apportait pas de réponse adéquate aux questions relatives au site du projet, abordées dans les notes.