Puis des études épidémiologiques, notamment chez les Aborigènes d'Australie, ont montré que la consommation de sel était directement proportionnelle au risque d'hypertension artérielle.
L’analyse épidémiologique réalisée conjointement en Grande-Bretagne et aux États-Unis a montré que les personnes riches avaient une espérance de vie augmentée de 9 ans en moyenne par rapport aux populations les plus pauvres.
Selon ce communiqué de suivi épidémiologique, la recherche des contacts a permis d'identifier et de suivre entre 94% et 98% des contacts de cas en Guinée, au Nigeria et en Sierra Leone.