Plusieurs monographies ont été consacrées au biote des sols, aux effets des pratiques de gestion des sols et aux différents systèmes d'utilisation des sols.
Un grand nombre d'études offrant des informations sur les concentrations d'endosulfan mesurées dans le biote sont disponibles pour toutes les régions de la planète.
Par contre, on en a mesuré des concentrations relativement élevées et croissantes dans le biote de cette région, en particulier dans les tissus de mammifères et d'oiseaux marins.
Malgré la grande taille moléculaire des composants de l'octaBDE commercialisé, leur capacité à traverser les membranes cellulaires et à s'accumuler dans le biote a été mise en évidence.
Du fait qu'il est présent dans les chaînes alimentaires terrestres et aquatiques, l'alpha-HCH peut se bioaccumuler et se bioconcentrer dans le biote et les réseaux alimentaires de l'Arctique.
Par contre, on en a mesuré des concentrations relativement élevées et croissantes dans le biote de cette région, en particulier dans les tissus des mammifères et des oiseaux marins.
Les données de surveillance du biote dans les régions éloignées apportent les meilleurs éléments d'information quant au risque de propagation à longue distance des composants de l'octaBDE commercialisé, l'hexa- et l'heptaBDE.
La présence d'octa- et de nonaBDE dans le biote est bien documentée, mais leur potentiel de bioaccumulation via l'eau et l'alimentation est beaucoup plus faible que le laisserait supposer leur Koe.
La présence d'octa- et de nonaBDE dans le biote est bien documentée, mais leur potentiel de bioaccumulation par l'eau et l'alimentation est beaucoup plus faible que les prédictions fondées sur leur Koe.
Les données de surveillance du biote des régions reculées apportent les meilleurs éléments d'information quant au potentiel de propagation à longue distance des composants de l'octaBDE commercial, en particulier l'hexa- et l'heptaBDE.
Vu ses caractéristiques de danger et les scénarios d'exposition, on peut conclure que l'alpha-HCH est susceptible d'exercer des effets nuisibles sur le biote des régions contaminées et sur la santé de leurs populations.
Il faut tenir compte du fait que les populations et le biote de l'Arctique sont également exposés à une grande variété d'autres substances toxiques persistantes, dont les effets pourraient s'ajouter à ceux du bêta-HCH.
On peut surtout s'attendre à ce qu'elle ait des effets positifs sur la santé humaine et, plus particulièrement, à ce qu'elle réduise les risques pour les populations autochtones de l'Arctique, l'agriculture et le biote.