Tendant la main aux syndicats, vent debout contre ce projet, il persiste dans son affirmation que cette loi c'est du gagnant- gagnant pour l'entreprise et les salariés.
Dès 1906 il avait tiré à boulets rouges contre le projet Caillaux d'impôt sur le revenu en soulignant que cela effrayait « ceux qui possèdent, ceux qui économisent, ceux qui travaillent » .