Cette étude a été cofinancée par la Commission européenne (DAPHNE), par l'Institut tropical royal d'Amsterdam et par Défense des enfants International (Pays-Bas).
Après un contrôle attentif, les îles Amsterdam furent évincées à leur tour. Aucun mot, entier ou non, français, anglais ou allemand, ne s’appliquait à ce groupe de l’océan Indien.
Telles furent ces aventures. Deux fois l’île Amsterdam devint ainsi la patrie de matelots abandonnés, que la Providence sauva deux fois de la misère et de la mort.
Deux mille neuf cents milles à franchir entre le Cap et l’île Amsterdam, par une belle mer, et sous une brise bien faite, c’était l’affaire d’une dizaine de jours.
La seconde aventure que mentionne l’histoire de l’île Amsterdam, — si pareil rocher peut avoir une histoire, — est celle du capitaine Péron, un Français cette fois.
Du football et un match important en ce moment : les Pays-Bas reçoivent la France pour les qualifications, pour la coupe du monde de 2018. C'est à Amsterdam.
Du Britannia et du capitaine Grant, il ne savait rien. Ni l’île Amsterdam, ni l’îlot Saint-Paul, que les baleiniers et pêcheurs visitaient souvent, n’avaient été le théâtre de cette catastrophe.