Je pense d'abord au développement, qui est désormais à la place qui lui revient, c'est-à-dire la première, tout en maintenant l'ambition du rapport Sachs.
Au contraire, nous devons embrasser la vision du Secrétaire général et reconnaître que les idées audacieuses qu'il a formulées sont la meilleure façon de progresser.
Une telle hardiesse ne naît pas de l'instinct, mais plutôt du courage politique; pas d'un entêtement irresponsable, mais plutôt d'une aptitude hardie à la réforme.
Le NEPAD préconise une volonté politique courageuse et l'établissement de partenariats entre les gouvernements africains et leurs citoyens et entre l'Afrique et la communauté internationale.