Nous encourageons à donner la priorité aux profondes réformes socioéconomiques et au renforcement des institutions chargées de l'administration de la justice.
Toutefois, pour que cet objectif se réalise, l'ONU doit être profondément réformée et être mieux outillée pour mettre en œuvre efficacement leurs décisions.
Certains des progrès souhaités peuvent être obtenus par le biais des institutions existantes, mais des réformes plus radicales seront sans doute aussi nécessaires.
Les chefs d'État et de gouvernement soulignent l'importance de réaliser des réformes structurelles profondes pour faire du secteur privé le moteur de la croissance.
Ces changements exigent de nous tous que nous acceptions de procéder à des changements fondamentaux au sein du Conseil de sécurité conformément à une formule géopolitique.
Aujourd'hui nous constatons avec satisfaction que des résultats concrets ont été obtenus dans la mise en œuvre des réformes radicales lancées par le Sommet de l'année dernière.
S'agissant des méthodes de travail du Conseil de sécurité, expression que nous répétons sans cesse au sein de cette Organisation, cette méthode de travail doit être refondue en profondeur.
À la suite de réformes radicales, ils ont, pour la plupart, créé les institutions de base d'une économie de marché et libéralisé leur marché intérieur et leur commerce extérieur.