L'entreprise affirme qu'aucun élément n'est venu confirmer les allégations selon lesquelles certains employés de l'usine seraient décédés des suites d'un empoisonnement au mercure.
Les biens en question comprenaient deux canots pneumatiques utilisés pour l'entretien des ouvrages de prise d'eau, ainsi que du matériel de bureau, des équipements industriels, du mobilier domestique, des tapis et un véhicule.