D'après les biologistes et les chercheurs, ces filets sont si efficaces qu'ils capturent des bancs entiers d'alevins, décimant ainsi les espèces halieutiques.
Ils peuvent aussi abriter des populations uniques ou particulièrement vulnérables, et offrir des habitats d'une importance écologique fondamentale, par exemple des frayères.
Elle gère les stocks chevauchants suivants : hareng atlanto-scandien (norvégien, qui fraie au printemps), merlan bleu, maquereau, sébaste (océanique) et églefin Rockall.
Elle était en outre convenue qu'il fallait d'urgence effectuer des travaux de recherche scientifique visant à déterminer la biomasse appropriée du stock reproducteur.
Ils sont en particulier convenus d'inscrire le poisson-scie à l'annexe I de la Convention et l'anguille d'Europe, qui est une espèce catadrome, à l'annexe II.
Fidji et le Qatar ont établi des zones marines protégées et la Thaïlande est en train de faire de même pour protéger les frayères et la biodiversité marine.
Ces fermetures ont été utilisées par les États pour mieux protéger l'habitat, les communautés benthiques, les agrégats de juvéniles ou de poissons frayants, ou les espèces menacées d'extinction.
Les débris marins peuvent également provoquer des dégâts considérables sur les récifs coralliens et chez la flore aquatique et subaquatique, qui abrite les frayères et les nourriceries des poissons.
Ces travaux visent notamment la mise au point de modèles multiespèces, la délimitation des zones vulnérables et la détermination des zones de frai et de forte concentration de juvéniles.
Les écosystèmes touchés comprennent les frayères, les zones d'alevinage et les zones d'alimentation de stocks halieutiques déjà appauvris qui jouent un rôle crucial dans la sécurité alimentaire au niveau mondial.
De nombreux pays mettent à profit les zones maritimes protégées (ZMP) pour préserver les frayères et les voies migratoires, dont le rôle est essentiel dans la vie des organismes marins.
Tous ces projets, qui visent à la réduction des prises accessoires de juvéniles, prévoient, entre autres mesures techniques, la création de zones marines protégées réservées à la reproduction ou au frai.
Elles peuvent entraîner une surpêche des espèces de poissons et d'invertébrés côtiers ainsi qu'une usure irrémédiable des récifs coralliens, qui servent de zones de frai et d'habitats aux invertébrés et aux poissons.
En raison des caractéristiques de regroupement de certaines espèces benthiques autour d'habitats marins particuliers, comme les monts sous-marins à des fins d'alimentation ou de reproduction, le rendement unitaire peut être très élevé.
Elles ont aussi réaffirmé leur soutien au mécanisme d'alerte rapide et elles sont convenues que l'échange d'informations en temps réel sur les opérations de pêche demeurait essentiel pour le bon fonctionnement du mécanisme.
C’était l’époque à laquelle les femelles, allant rechercher des endroits convenables pour frayer, précédaient les mâles et faisaient grand bruit à travers les eaux douces.
Après un demi-mille, le sol se montra tout criblé de nids de manchots, sortes de terriers disposés pour la ponte, et dont s’échappaient de nombreux oiseaux.
C’était le soleil qui se chargeait de les faire éclore, et leur nombre était naturellement très-considérable, puisque chaque tortue peut en pondre annuellement jusqu’à deux cent cinquante.
Nous créons des berges douces, pour favoriser les frayères à poissons, nous plantons des arbustes à basses tiges afin de favoriser la nidification des oiseaux, des arbres d’espèces locales pour nous intégrer au paysage.
C’est une heureuse découverte, en effet, dit le reporter, et pour peu, comme on le prétend, que chaque huître produise par année de cinquante à soixante mille œufs, nous aurons là une réserve inépuisable.