Cette érosion génétique massive accroît notre vulnérabilité face aux aléas climatiques et à l'apparition de nouveaux ravageurs et de nouvelles maladies.
La lutte intégrée contre les ravageurs fait appel à divers instruments de protection des cultures - biologiques, mécaniques et chimiques ainsi que biotechniques.
Les incertitudes sont nombreuses, notamment quant à la manière dont les divers ravageurs, maladies et cultures s'adapteront à la nouvelle donne climatique.
La Convention internationale pour la protection des végétaux, dont le secrétariat est assuré par la FAO, traite des végétaux et des ravageurs envahissants.
Toutefois, tout comme dans le cas des ravageurs et prédateurs vivant au-dessus du sol, les espèces nocives peuvent être maîtrisées biologiquement par d'autres organismes.
Par exemple, il suffit qu'un seul cultivateur n'applique pas des méthodes écologiques de lutte contre les ravageurs pour que l'entreprise soit vouée à l'échec.
C'est d'autant plus remarquable que le climat de cette région est optimal non seulement pour les cultures et les ravageurs mais aussi pour la biodégradation.
Le Mozambique est très mal équipé contre les catastrophes naturelles récurrentes, telles que les inondations et les cyclones, les sécheresses et les invasions de ravageurs.
Les rapports insistent également sur la surveillance et l'étude des ravageurs et des maladies des forêts, ainsi que de leur impact sur les écosystèmes forestiers.