Dans de nombreux pays développés et pays en développement, le secteur des télécommunications était sous contrôle public avant d'être libéralisé et privatisé.
Entre-temps, plusieurs pays en développement sans littoral, dont la Bolivie, la Zambie, le Burkina Faso et le Mali, ont privatisé leurs compagnies aériennes nationales.
Les gouvernements ont parfois privatisé les systèmes de transport collectif pour affaiblir les syndicats, sans faire beaucoup d'efforts pour améliorer le rendement des systèmes d'autobus.
Dans d'autres secteurs tels que les communications, les services seront plus restreints en attendant la création d'un réseau national privatisé au cours des 12 prochains mois.
Là où les États ont réduit les investissements publics dans les infrastructures, ou bien privatisé des services d'infrastructure, les investisseurs privés n'ont pas pris la relève.
En ce qui concerne le premier de ces éléments, l'UIT a récemment compté 113 pays (sur 201) qui ont privatisé partiellement ou totalement leur opérateur historique de télécommunications.
L'utilisation ou la destination de l'ensemble immobilier ne peut être modifiée, ni ce dernier privatisé sans l'accord du Ministère de l'environnement et de l'aménagement du territoire.
L'Argentine, la Bolivie et le Pérou ont privatisé leur entreprise pétrolière d'État, tandis que le Mexique a conservé à PEMEX son monopole pour la prospection et l'extraction (CEPALC, 2001, p. 171).
Dans de nombreux pays en transition, les gouvernements ont privatisé les biens immobiliers avec plus ou moins de succès, mais l'aménagement des infrastructures de logement a souvent pris du retard.