Une autre partie des équipes secondait les médecins dans les visites à domicile, assurait le transport des pestiférés et même, par la suite, en l'absence de personnel spécialisé, conduisit les voitures des malades et des morts.
Les pestiférés perses et les moines péchaient également, Car, pour les premiers, la souffrance d'un enfant ne comptait pas et, pour les seconds, au contraire, la crainte bien humaine de la douleur avait tout envahi.
Propre à une mortalité classique, ont permis de révéler des différences sur des différences entre un profil de mortalité classique et un profil de mortalité de pestiférés.