Pour remplacer le pétrole, dont les gisements commencent à s’épuiser, les gouvernements de certains pays ont décidé de faire appel à l’énergie nucléaire.
Sauf que le Canada dispose abondamment de réserves dites non conventionnelles, c’est-à-dire des gisements de pétrole situés dans les sables bitumineux.
Cette réserve naturelle unique abrite d’importants gisements d’hydrocarbure que le Congrès équatorien a décidé d’exploiter au détriment de la faune et de la flore.
Oh ! les gisements houillers sont encore considérables, et les cent mille ouvriers qui leur arrachent annuellement cent millions de quintaux métriques ne sont pas près de les avoir épuisés !