Certaines délégations ont souligné qu'il fallait bien cibler les groupes les plus touchés par la faim et la dénutrition, parfois très difficiles à atteindre.
Même si 20 pays avaient intégré l'apport d'un supplément en vitamine A dans leurs approches sectorielles, aucun n'avait résolu le problème de la dénutrition.
Si ces approches obtiennent de bons résultats, l'efficacité de toutes les initiatives de lutte contre la faim et la dénutrition chez l'enfant s'en trouvera accrue.
Les problèmes d'accès à l'alimentation et le manque de produits alimentaires ont parfois été tels que des cas de décès pour dénutrition ont été signalés.
La dénutrition des enfants n'est pas uniquement causée par un manque de nourriture, mais aussi par des maladies infectieuses et des pratiques de soins déficientes.
Au vu des tendances actuelles dans l'ensemble des pays en développement, il est probable que les objectifs internationaux en matière de dénutrition ne seront pas atteints.
Un autre objectif est de réduire la dénutrition chronique chez l'enfant et de garantir la sécurité alimentaire pour les groupes à risque ou en situation d'extrême pauvreté.
On utilise souvent l'un pour l'autre les termes « faim » et « dénutrition » pour indiquer que l'ingestion d'aliments est insuffisante pour répondre en permanence aux besoins alimentaires et énergétiques.
Un groupe de délégations, en revanche, s'est demandé si vraiment l'Initiative était bien le moyen le plus indiqué de réduire la faim et la dénutrition chez les enfants.
Parmi tous ces problèmes, la dénutrition représente l'effet, la conséquence ou la manifestation la plus importante en raison de ses fortes incidences sur les plans social et économique.