Si le décès résulte d'une action humaine, des poursuites sont engagées contre la personne responsable, qu'il s'agisse d'un agent pénitentiaire ou d'un codétenu.
D'après l'État partie, les codétenus auraient réaffirmé que la requérante n'a fait l'objet d'aucun mauvais traitement lors de son passage à la geôle du tribunal.
L'auteur se plaint que son courrier était ouvert et qu'à trois occasions durant sa détention, des codétenus déjà condamnés l'ont attaqué, le blessant à deux reprises.
Toutefois, elle a reconnu avoir essayé de soudoyer l'une de ses codétenues, l'invitant à témoigner en sa faveur en contrepartie d'un cadeau qu'elle n'aurait pas déterminé.
D’après un témoignage, contenu dans l’acte d’accusation, il aurait cependant confié à un codétenu: «ils ne retrouveront jamais les corps des deux Français, même s’ils les cherchent avec des chiens» .