À mesure que le temps passait, on a constaté, notamment dans les sites très peuplés, que les réfugiés s'attroupaient dans les centres plutôt que de former des files d'attente ordonnées.
Il déclarait à haute voix qu’il allait passer la journée et la nuit à la porte de la prison : — Dieu m’envoie pour toucher le cœur de cet autre apostat… Et le bas peuple, toujours curieux d’une scène, commençait à s’attrouper.