Les partisans, de part et d'autre, de négociations pacifiques sont souvent considérés comme des traîtres dans le meilleur des cas et comme des apostats dans le pire des cas.
Selon la presse, le Procureur général auprès du Tribunal religieux spécial a reconnu qu'"on n'avait jamais précisé ce qu'était un apostat, un Mohareb ou un corrupteur".
Il déclarait à haute voix qu’il allait passer la journée et la nuit à la porte de la prison : — Dieu m’envoie pour toucher le cœur de cet autre apostat… Et le bas peuple, toujours curieux d’une scène, commençait à s’attrouper.