Le parti pour la libération du peuple hutu-Forces nationales pour la libération (Palipehutu-FNL) d'Agathon Rwasa continue de recruter et d'employer des enfants.
Grâce à l'entremise de l'Initiative régionale, le Président Nkurunziza et le dirigeant des FNL, Agathon Rwasa, se sont rencontrés à Dar es-Salaam le 17 juin.
D'une manière générale, la sécurité règne sur une grande partie du territoire burundais, à l'exception de quelques communes qui demeurent sous l'influence du Palipehutu-FNL d'Agathon Rwasa.
Selon toute logique, il suivra la vérification du statut des combattants, des troupes qui sont restées fidèles à Agathon Rwasa, qui sont en train d'être regroupées actuellement.
En octobre, le Président du Palipehutu-FNL, Agathon Rwasa, a refusé de relâcher les enfants associés à son mouvement tant que ses exigences politiques n'auraient pas été satisfaites.
La présidence a demandé au Président des FNL, Agathon Rwasa, de lui présenter avant le 24 décembre la liste des membres de son mouvement qui seraient candidats aux postes offerts.
Tous les interlocuteurs de la mission ont souligné qu'il fallait prendre des mesures fermes à l'encontre des FNL, d'Agathon Rwasa, seul groupe armé restant en marge du processus de paix.
Les interlocuteurs de la mission étaient véritablement convaincus que les FNL d'Agathon Rwasa n'étaient pas disposées à entamer des négociations, en dépit des nombreuses possibilités qui leur avaient été offertes.
Il est dit au paragraphe 12 du rapport que Agathon Rwasa, qui dirige un groupe armé au sein des FNL a déclaré un cessez-le-feu, mais il n'a jamais déposé les armes.
Les Forces nationales de libération (FNL) de Agathon Rwasa, quant à eux, n'ont pas encore rejoint la table de négociations, même si l'espoir de les voir déposer les armes est réel.
Des pressions de la communauté internationale auprès de M. Agathon Rwasa, dirigeant de ce mouvement, sont encore nécessaires et urgentes pour que le processus soit totalement inclusif et avance d'un pas ferme.