Pour l'ONU, ces deux derniers mois auront été également été marqués par un événement rassurant et encourageant, plus qu'aucun autre n'aurait pu l'être.
Ces expressions d'amitié et de solidarité nous ont été d'un grand réconfort dans cette terrible tragédie et nous en ferons part au Gouvernement indonésien.
Il est cependant réconfortant de constater enfin l'élan de prise de conscience, par la communauté internationale, de la grave menace que représente cette maladie.
Ces mesures de reconnaissance pourraient apporter une consolation aux familles de ceux qui sont tombés dans l'exercice de leurs fonctions en luttant contre les trafiquants de drogues.
Elle ne doit pas être un but en soi, ni un processus dont la finalité est de soulager la conscience de la communauté internationale pour son inaction passée.
Les veuves sont censées demeurer à l'intérieur de la maison, pleurer et se laisser consoler, alors que les veufs restent à l'extérieur de la maison avec leurs pairs.
Cependant, il s'agit d'une piètre consolation pour la majorité des pays qui ont stagné ou décliné dans leur croissance économique et dans leurs résultats en matière de développement.
L'ONU devrait être source d'espoir pour les désespérés, source de secours et de compassion pour ceux qui souffrent. Elle devrait redonner confiance aux opprimés et aux démunis.
La traduction en justice de ces deux individus devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie permettrait à un grand nombre de victimes qui ont terriblement souffert de trouver un apaisement moral.
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) continue de pouvoir accéder à un certain nombre de lieux de détention au Myanmar, y compris aux prisons, aux « pensions » et aux camps de travail.