MM. Decaux et Ziegler ont insisté sur le fait qu'une approche «à la carte» risquait de nuire à la cohérence du Pacte et d'établir une hiérarchie des droits.
S'agissant du champ d'application d'un futur protocole facultatif, M. Riedel a mis en avant les inconvénients d'une approche «à la carte», qui risquait de créer une hiérarchie des droits.
Selon lui, une démarche qui viserait à les traiter comme un menu à la carte et à ne sélectionner que les plats que les États Membres préfèrent en particulier, est impossible.
Le coût de l'emprunt, la suppression de l'aide accordée par les institutions financières internationales et les dépenses annuelles de redressement économique entraînées par les ouragans ne cessent de faire grimper la facture.
Le Comité craint que ces incohérences et ces lacunes ne plongent les utilisateurs dans la perplexité, et ne les empêchent pour longtemps de maîtriser les fonctions, menus, sous-menus et champs du système.
Nous convenons tout à fait avec le Secrétaire général que son rapport doit être examiné dans sa totalité et pas comme un menu à la carte dont nous ne choisirions que les recettes alléchantes.