Nous pensions, en toute logique, qu'il était préférable d'accueillir ces personnes dans les zones de rassemblement, de les protéger et de les empêcher de participer à des atrocités.
Pour notre part, nous pensions tout simplement qu'il fallait recueillir ces personnes et les protéger contre les attaques et, évidemment, veiller à ce qu'elles n'aillent pas au Burundi pour y commettre des atrocités.
Il renaudait à propos de tout, renâclait sur les potées de pommes de terre, une ratatouille dont il ne pouvait pas manger, disait-il, sans avoir des coliques.